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Oct 19

Ugg la redoute

Le litige en question ressemble au conflit frontalier entre l’Australie et le Timor oriental. Le gouvernement est-timorais insiste pour que l’Australie accepte la juridiction de la Cour international à La Haye, les conventions de l’Onu sur le droit de la mer et l’établissement de la frontière à la ligne médiane entre les deux pays conformément aux lois internationales.Ce qui est en jeu, c’est le pétrole au fond de la mer et les ressources de gaz naturel qui se situent dans le plateau continental, non loin du Timor oriental. L’Australie ne veut ni renoncer à ces ressources, dont le montant est estimé quelque 40 millions de dollars (35,9 M EUR), ni reprendre le dialogue, malgré toutes les requêtes déposées par les autorités est-timoraises.Le président américain a fait cette anone lors d’un discours qu’il a prononcé ce lundi à Hanovre, dans le nord de l’Allemagne, où il effectue une visite de deux jours.

Auparavant les médias américains, notamment The Washington Time et CNN, avaient déjà rapporté que l’administration Obama envisageait d’envoyer en Syrie un contingent supplémentaire des forces spéciales sur l’initiative du Pentagone dans le cadre de la lutte pour la libération de la ville de Raqqa des terroristes du groupe Etat islamique. »J’ai approuvé le déploiement de jusqu’à 250 militaires américains supplémentaires, notamment des forces spéciales, en Syrie », a déclaré M. Obama, affirmant qu’ils allaient participer à « l’entraînement et l’assistance des forces locales » qui luttent contre l’EI.

Malgré l’intention des Etats-Unis de s’activer en Syrie sur le plan militaire, notamment d’accroître son contingent militaire pour frapper Daech, Barack Obama avait pourtant indiqué qu’il n’envisageait pas de déployer des troupes américaines au sol afin de renverser Bachar el-Assad.Outre la Syrie, Washington vise à déployer encore près de 200 soldats supplémentaires en Irak afin de soutenir l’armée irakienne qui lutte contre Daech, d’après le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter.